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Nos Anciens | Simon Pinard, à l’aise dans les rangs universitaires

QMJHL

Simon Pinard est un peu comme un aventurier. Le joueur originaire de Drummondville n’a pas hésité une seconde à déménager dans la province voisine afin d’y poursuivre ses études en anglais.

« C’est le rêve de tous les jeunes de jouer dans la LNH, mais c’est seulement une minorité qui y parvient », raconte le patineur de 21 ans. « C’est très important d’avoir une bonne deuxième option parce que, le hockey, ce n’est pas éternel. Après mon stage junior, j’avais eu des offres au niveau professionnel, mais ce n’était pas nécessairement ce que je recherchais. »

Il décide donc de plier bagage en direction du Nouveau-Brunswick pour rejoindre les puissants Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick (UNB), dans le circuit du sport universitaire canadien USports.

Le Québécois tenait vraiment à continuer de jouer au hockey, tout en poursuivant ses études en administration des affaires.

« La meilleure option pour moi restait les Reds, qui sont toujours une des meilleures équipes de hockey universitaire au Canada », fait-il remarquer.

Celui qui a d’abord porté les couleurs de l’Armada et des Olympiques dit s’être adapté très rapidement à son nouveau milieu de vie.

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« J’ai demeuré à Blainville et Gatineau, deux villes majoritairement francophones. J’ai donc dû m’habituer au fait de vivre en anglais, et intégrer ça dans ma routine de vie. C’était un peu différent au début, mais ça s’est fait rapidement », assure-t-il.

Peut-être même un peu trop, d’ailleurs!

« Quand je suis revenu à la maison pour le congé des Fêtes, on a été au restaurant avec mes parents et tout le monde parlait français. Ça m’a un peu surpris! », rigole-t-il.

Heureusement pour Pinard, il n’est pas le seul à parler français dans la capitale du Nouveau-Brunswick, puisque les anciens de la LHJMQ Benjamin Corbeil et Samuel Richard font aussi partie de l’équipe.

En termes de langue, pas de problème du côté des études non plus.

« J’ai quand même une certaine facilité avec l’anglais », admet Pinard. « J’ai suivi beaucoup de cours d’anglais quand j’étais plus jeune, jusqu’au cégep. »

Le hockey universitaire est évidemment très différent de ce qu’il a connu dans le Circuit Courteau avec l’Armada et les Olympiques.

« C’est une excellente ligue. On n’en parle pas souvent, mais le calibre de jeu est assez relevé », reconnait-il. « La plus grosse différence avec le junior, je dirais que ça frappe un peu plus. Les joueurs sont tous plus vieux, et plus gros. »

Bien qu’il soit une recrue, l’ailier gauche est très satisfait du rôle que lui confient ses entraîneurs jusqu’à maintenant.

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« J’ai un rôle quand même assez offensif. Mon entraîneur me donne du temps de glace en avantage numérique, mais aussi en désavantage numérique. Je n’ai vraiment pas à me plaindre », souligne celui qui joue pour Gardiner MacDougall, l’entraineur qui a aidé les Sea Dogs de Saint John à soulever la Coupe Memorial l’an dernier.

« Je veux juste m’assurer de donner le maximum à chaque partie, pour garder ce rôle-là. »

En 21 rencontres cette saison, Pinard a récolté 19 points, dont un impressionnant total de 15 buts. Il domine évidemment son équipe à ce chapitre.

Les Reds dominent quant à eux le classement général. La troupe de MacDougall s’est déjà assurée d’une participation en séries grâce à sa fiche de 17-3-1-1 jusqu’ici cette saison.

En-dehors de la patinoire, Simon Pinard dit apprécier la vie à Fredericton, une ville tranquille dominée par les étudiants et les fonctionnaires.

« Ce n’est pas une grosse ville, mais j’aime vraiment ça. Quand il fait beau l’été, il y a plein d’endroits où on peut aller. Il y a plein d’activités extérieures », remarque le numéro 47 des Reds. « C’est plaisant aussi de voir que les gens appuient leur équipe de hockey. On a généralement de très belles foules à nos parties. On voit que l’équipe est importante pour eux. »

Simon Pinard affirme que le système de bourses de la LHJMQ lui a drôlement facilité la tâche depuis son arrivée à l’université.

« C’est quelque chose que tous les joueurs apprécient. L’Université, c’est assez dispendieux, la vie en appartement aussi. »

Même s’il se plaît dans nouvel univers, il n’écarte pas du tout la possibilité d’accepter un contrat professionnel, si jamais il en a la chance.

« C’est sûr que je veux continuer. J’ai toujours rêvé de jouer au hockey professionnel. Si l’opportunité se présente, c’est sûr que je vais sauter sur l’occasion! »

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